«Nous devons être plus réactifs et plus souples»
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«Nous devons être plus réactifs et plus souples»

Bernard Chotard Psd du MFQ Haute-Normandie
Patrick Coquelet a souhaité laisser la main avant le terme de son mandat. Quelles en sont les raisons? Il a voulu prendre un peu de distance avec le MFQ car l'implication que cela nécessite devenait incompatible avec ses activités professionnelles.
Vous étiez, vous-mêmes, délégué régional du MFQ jusqu'à votre élection à la tête de l'association. Quel président serez-vous?

Aujourd'hui, la charge de président du MFQ requiert d'être très opérationnel, très présent. C'est un tournant dans notre mode de fonctionnement. Mon rôle dans les six mois qui viennent, jusqu'à la tenue en décembre du prix régional de la qualité à Dieppe sera de conquérir de nouveaux adhérents. C'est notre fonds de commerce car c'est principalement grâce à eux que nous nous finançons avec le retrait progressif de nos partenaires publics.
Comment comptez-vous vous y prendre pour conv

aincre davantage d'entreprises de vous rejoindre?
Par la mise en place d'une méthode d'évaluation moins lourde. Nous devons être plus réactifs et souples car les entreprises n'ont plus aujourd'hui les mêmes ressources que par le passé. Le travail qu'impose un dossier de qualité est lourd et dure plusieurs mois. Nous devons proposer quelque chose de plus léger pour l'entreprise, quitte à ce que ce soit plus lourd pour les évaluateurs! Nous aurons cette année une dizaine de candidats et l'objectif est de remettre le patron au centre du processus. Ce doit être notre premier interlocuteur.

Propos recueillis par G.D.

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