STX Lorient passera-t-il sous le pavillon des Constructions Mécaniques de Normandie, basées à Cherbourg ,ou sous celui de Kership, la co-entreprise de Piriou et de DCNS ? Si les Normands ont été les premiers à manifester leur intérêt, le Finistérien Piriou a confirmé ce lundi 25 janvier "qu'il était bien sur les rangs pour la reprise de ce chantier". Pour l'industriel, cette acquisition renforcerait ses outils de production sur un axe Bretagne sud.
L'arbitrage pour le choix du repreneur sera fait par STX France (2.600 salariés) depuis Saint-Nazaire. L'Etat, actionnaire, aura également son mot à dire. Fin 2015, le PSE mis en place par STX s'est achevé. Une quarantaine d'emplois ont été maintenus sur place soit la moitié de l'effectif. Côté activité, le plan de charge serait établi jusqu'à l'été.
Ce mardi 26 janvier, le syndicat CGT a prévu de solliciter le directeur général du site du Rohu afin d'avoir des réponses quant à ses deux possibilités de rachat.
Après la fin de son PSE, STX Lorient intéresserait deux repreneurs : CMN à Cherbourg et la co-entreprise bretonne Kership.