Créée en juin 2006 dans la cité phocéenne, l'entreprise s'est installée en début d'année 2010 dans la commune de Roquefort-la-Bédoule. «Nous étions trop à l'étroit à Marseille. Il était impossible de stationner. Ici nous disposons de près de 600 m², nous avons installé un show room et nous pouvons recevoir facilement des visiteurs», explique Diran Yagir, gérant de la société qu'il a créé avec Pakrat Olcauz. «Je suis issu d'une famille liée au textile et j'ai moi même travaillé dans la fabrication de vêtements avant de me lancer au début 2006», rappelle-t-il.
200 boutiques dans l'Hexagone
Aujourd'hui, la marque Pako Litto est distribuée dans près de 200 boutiques dans l'Hexagone. «Dans notre créneau il existe encore un potentiel de développement. Nous devons pouvoir atteindre les 500 clients, mais nous privilégions les petites villes où la concurrence est moins rude. Notre cible est la femme de 25 à 45 ans et nous sommes positionnés sur le milieu de gamme et nous avons plutôt bien résisté à la crise. Les gens commencent à réclamer du Pako Litto et nous réalisons nos premières ventes à l'étranger où nous comptons déjà une cinquantaine de clients distributeurs, en Italie, Espagne, Grande Bretagne et Suisse». La société est également en contact avec un partenaire australien. «En 2011, grâce à l'export nous devrions connaître une importante croissance. Nous avons notamment de bonnes retombées avec l'Outre mer qui nous permettent de mieux gérer nos collections. Nous pouvons ainsi commencer à vendre les collections d'automne dans la Métropole et poursuivre la vente de l'été dans les îles. L'Australie pourrait nous permettre d'avoir le même décalage», ajoute-t-il. Les vêtements sont fabriqués en Europe dont 80% en Italie.
Sur la zone d'activités de la Plaine du Caire, à Roquefort-la-Bédoule, une marque textile est en train de prendre de l'importance : Pako Litto. Ses créateurs songent aujourd'hui à l'export et compensent les effets de saisonnalité des collections en travaillant avec l'Outre mer.