«Mathon mise sur Facebook»
# Réseaux d'accompagnement

«Mathon mise sur Facebook»

Yoann Le Berrigaud
Directeur marketinge-commerce de Mathon


Qu'est-ce qui a poussé Mathon, spécialiste de la vente à distance d'articles de cuisine, à être présent sur la toile?

Mathon est installée depuis 21ans à Chatte et possède une base de 600.000 clients. Son premier métier, c'est la vente par correspondance. Ce n'est pas une start-up qui se lance sur internet. Mais le marché du catalogue s'effondre, comme partout. Nous accusons des baisses de -20% à -30%. Nous avons donc opéré une mutation vers l'e-commerce, à mon arrivée en 2009. Nous n'avions pas d'autre choix, sinon l'entreprise serait morte.


Aujourd'hui,


nous avons une croissance à trois chiffres sur internet qui représente 50% de l'activité.






Pourquoi vous afficher sur des réseaux sociaux comme Facebook?

Je veux surtout montrer que, même une petite PME, comme la nôtre, peut être présente sur Facebook. Que l'on peut intéresser une communauté. Notre page Facebook développe la marque auprès de 33.000 fans. À l'échelle d'internet, ce n'est presque rien. Mais c'est énorme dans l'univers de l'e-commerce. Facebook, c'est un pari sur l'avenir. Il nous faut conquérir une nouvelle cible, celle des femmes de 25à 50 ans qui mêlent vie sociale, vie professionnelle et vie de famille. Et pour cela, nous devons apporter plus que des promotions sur les casseroles. C'est-à-dire des solutions culinaires, des idées recettes, des partages d'expériences... Nous avons décidé de fédérer cette communauté autour de la marque. Et de donner avant de recevoir.


Y a-t-il des pièges à éviter?

Celui qui se lance dans la promotion pure et dure a une vision à court terme. Il faut sortir des contraintes de retours sur investissement. Ce n'est pas quantifiable tout de suite. Chez Mathon, il y a un community manager: une personne dédiée à alimenter la page Facebook chaque jour. Donner du contenu aux fans contribue in fine au développement de l'entreprise. Ne pas aller sur Facebook, c'est donner la chance à nos concurrents d'y aller à notre place.


www.mathon.fr

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