Quand connaîtrons-nous les futurs candidats pour les élections consulaires ?
Juridiquement, ils ne déposent leur candidature qu’en septembre (dépôt possible jusqu’au 23 septembre), mais dans les médias, certains se sont déjà annoncés comme Alain Di Crescenzo, l’actuel président de la CCI de Toulouse, qui se porte candidat pour un deuxième mandat, soutenu par le Medef31 et la CGPME31, mais aussi pour la présidence de la future CCIR qui siègera à Blagnac. Quant à Didier Gardinal, à la présidence de la CCI Midi-Pyrénées depuis 2008, il s’exprimera sur le sujet avant l’été.
Comment les entreprises peuvent-elles participer ?
Un questionnaire a été envoyé à toutes les entreprises inscrites au Registre du Commerce et des Sociétés de la CCI.
( au moins deux ans d’existence, inscription au Registre, etc.). Ce questionnaire avait pour but de désigner l’électeur ou les électeurs au sein de l’entreprise. Leur nombre est relatif à la taille de la société. Le questionnaire devait être remis avant le 30 avril. Vient ensuite la phase d’élaboration de la liste électorale. Cet automne, du 28 septembre au 2 novembre, une campagne d’incitation au vote sera organisée. Suivra ensuite le scrutin du 20 octobre au 2 novembre. Les résultats sont connus le 11 novembre et en décembre, le Président et le Bureau de la CCIR sont élus par une partie des élus des 13 CCI ( ceux qui siègeront en département et en région). Le président de la CCIR ne peut pas cumuler les mandats avec la présidence d’une la CCI territoriale.
Quel taux de participation attendez-vous ?
Précédemment, nous étions à 25-30%, ce qui reste assez faible. Mais nous espérons bien dépasser les 40% cette année, grâce au vote numérique que nous mettons en place.
Sait-on déjà comment seront représentés chaque département dans la future CCI régionale ?
Oui, au vu du résultat de notre étude sur la pesée économique, Toulouse obtiendra 27,9 % des 86 sièges, soit 23 sièges. Montpellier suit avec 19,49% et 16 sièges. Le Gard entre en troisième position avec 10 sièges.
Comment est-on arrivé au chiffre de 86 sièges dans la future CCIR ?
La première étape du processus d’élections consulaires est déjà terminée : c’est « l’étude de pesée économique », qui permet de décider du nombre de sièges par département à la CCIR. Dans cette étude, il faut comptabiliser l’industrie, le commerce et les services par CCI territoriale. Les résultats nous ont permis de déterminer la répartition des sièges au sein de la CCI régionale, où les treize départements seront représentés. En Languedoc-Roussillon, ils vont passer de 9 à 5 CCIT avec des fusions de CCIT qui existaient dans le même département (exemple : trois CCIT dans l’Hérault). Pour mener cette étude, on s’appuie sur trois données : le nombre d’établissements, l’effectif salariés et les impôts CET (cotisations économiques territoriales), sur la partie foncière. Nous avons fourni un grand effort pour réduire le nombre de sièges dans la future CCIR et nous arrivons à un total de 86 sièges (contre 108 aujourd’hui pour les deux ex régions).