« Le calendrier sera respecté : évacuation pour que les travaux de préparation puissent se faire et pour que les travaux pour ce nouvel aéroport puissent se faire », a détaillé le Premier ministre, lors d’une réponse à une question posée par un député.
#QAG 18/10 #NDDL Question de @phgosselin - Réponse de @manuelvalls pic.twitter.com/S8VmAkZagB
— Memento NDDL (@17jan2018) October 18, 2016
« Nous savons que cette opération d'évacuation sera périlleuse et risquée. Si violence il y a, elle ne vient pas de l'Etat. La seule violence qui vienne, elle est aujourd'hui de ces groupes zadistes », a poursuivi Manuel Valls, donc raison de plus pour ne pas céder à la violence, raison de plus pour préparer cela avec précision et méticulosité, raison de plus pour ne pas apporter des paroles qui perturbent l'action de l'Etat. » Une dernière remarque destinée plus particulièrement à Ségolène Royal qui réaffirmait dimanche son opposition au projet d'aéroport s'attirant immédiatement les foudres des élus locaux.
Référendum #NDDL : Madame @RoyalSegolene est en train d'inventer un nouveau concept, la Ségocratie participative : c'est elle qui décide.
— Bruno Retailleau (@BrunoRetailleau) October 18, 2016
Mépris des électeurs, mépris des arbitrages, qui arrêtera @RoyalSegolene ? Y a-t-il encore un Président de la République ? #hollande #NddL https://t.co/S0ycyBQI6p
— Christophe Clergeau (@clergeau) October 16, 2016
Les journalistes menacés
Hier, une poignée d'habitants de la Zad envoyaient un avertissement aux journalistes qu'ils qualifient de "petite merde" qui seraient amenés à couvrir l'évacuation de la Zad. "Nous attaquerons les journalistes à vue et sans sommation", ont-ils prévenus. D'autres habitants de la Zad et associations ont tenu à se désolidariser de cette annonce.
Philippe Grosvalet reçu à Matignon ce mercredi
Le premier ministre compte bien aborder le sujet de l'aéroport avec Philippe Grosvalet, le président du conseil départemental de Loire-Atlantique qu’il reçoit ce mercredi à Matignon. Il sera aussi question, lors de cet échange, du dossier STX et de l’avenir de la Centrale de Cordemais.