Henry-Georges de Dreuzy,
directeur régional Ouest de BGPI: «Après avoir défini son seuil de tolérance au risque, je conseille d'investir dans le fonds euros tout en se diversifiant un peu avec des solutions innovantes comme les obligations». Érick Cornevin-Hayton, directeur Ouest de Meeschaert: «Dans une optique de prudence, je préconise les fonds communs obligataires à hauteur de 85% et 15% en actions». Pierre-Paul Cochet, directeur LCL Banque Privée: «Nos clients se positionnent assez positivement sur l'assurance-vie et les produits structurés avec capital garanti ou protégé. L'obligataire peut être intéressant avec des rendements qui peuvent aller jusqu'à 8%. Mais il faut vraiment analyser le risque». Guy Roos, directeur du cabinet indépendant ICF: «Si on se positionne de manière défensive, il me semble intéressant de privilégier les fonds euros mais aussi de profiter du marché actions, à hauteur de 20%, qui présente de réelles opportunités, tout comme l'immobilier défiscalisant».