« Le principal risque que nous détectons dans ce projet concerne la main-d'oeuvre. Nous avons évalué à 65 personnes, nos besoins de recrutement dans les cinq prochaines années : 31 créations de poste en production, 14 en organisation et 20 remplacements de départ à la retraite. C'est un vrai challenge. Nous savons que le recrutement va poser problème mais nous devons limiter ce risque avant de lancer cet investissement. Sinon, nous allons droit dans le mur ». Lionel Raviscioni, directeur de Setforge L'Horme, est formel. Son entreprise souffre des stigmates de son passé et de la dévalorisation des métiers de la forge. « Nous avons entamé un travail de fond avec Pôle Emploi afin qu'ils orientent leurs candidats ». Lionel Raviscioni envisage également, avec l'UIMM, la création d'une nouvelle filière d'apprentissage dans la forge qui s'appuierait sur les ressources matérielles et humaines de son entreprise. « Aujourd'hui, il n'existe plus qu'une seule formation forge et fonderie en France. Elle est à Nogent sur Oise. Et pourtant, il y a des besoins... »
« Le recrutement va poser problème »
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