Pennavel, le futur parc éolien flottant en mer de Bretagne Sud, se structure. Jérôme Hilt devient son nouveau directeur de projet afin d’actionner la phase industrielle de ce dossier d’envergure. Il succède à Aldrik de Fombelle, qui avait pris la direction du projet, après l’attribution en mai 2024. Aldrik de Fombelle va poursuivre ses missions de responsable de l’éolien en mer en France au sein d’Elicio, producteur d’énergie éolienne et co-actionnaire du projet avec BayWa r.e France, développeur d’énergies renouvelables. Le passage de relais est désormais effectif avec Jerôme Hilt.
Une expertise reconnue
Spécialiste reconnu dans la construction et le déploiement de projets d’infrastructures d’éolien en mer, Jérôme Hilt a, précédemment occupé, de nombreux postes clés chez EDF Renouvelables, en France et à l’international sur des missions d’expert fondations et directeur EPCI (Ingénierie, approvisionnement, construction et installation).
"Lorsque j’ai eu l’opportunité de rejoindre Pennavel, je n’ai pas hésité tant le projet est innovant et ambitieux avec une équipe impliquée sur place", commente Jérôme Hilt.
Sur les tablettes du directeur du projet figurent notamment la conduite de la procédure de concertation avec toutes les parties prenantes du projet, le dépôt des demandes d’autorisation. "Nous allons aussi renforcer nos équipes. De quinze collaborateurs, nous allons passer à une vingtaine de collaborateurs d’ici la fin de l’année." Pennavel va d’ailleurs prendre possession de nouveaux locaux, à Lorient pour pouvoir accueillir l’ensemble de ses salariés.
Favoriser le tissu industriel local
Place ensuite au développement du plan industriel. "Ce plan industriel renvoie aux nombreuses options techniques qui peuvent être retenues pour le parc éolien flottant ainsi que les partenaires qui pourront assurer la mise en œuvre. L’ambition de Pennavel est de travailler au maximum avec le tissu industriel du Grand Ouest ", précise Jérôme Hilt.
1 500 personnes doivent travailler sur le projet lors de la phase de construction du parc et une cinquantaine de salariés devraient intervenir ensuite en exploitation et maintenance. Pour rappel, ce projet offrira une puissance de 250 MW lors de sa mise en service en 2031. L’investissement total avoisinera le milliard d’euros.