Au côté des start-up du numérique avec NFactory, au chevet du Stade Rouennais, le club de rugby local, et surtout au soutien des entreprises en difficulté. Le dirigeant du groupe PGS Jean-Louis Louvel se démultiplie ! Dernier exemple en date : sa prise de participation (49 %) au sein de la société éditrice du quotidien Paris-Normandie.
Entreprise, sport et presse... ne manque plus que la politique et la comparaison avec l'ancien patron de l'OM serait facile. Pourtant, à écouter Jean-Louis Louvel, tout les oppose. « Bernard Tapie est un homme d'affaires qui a racheté des entreprises pour les revendre. Moi, je veux simplement montrer que l'on peut conjuguer sport, entreprise et presse, et que ça marche ! »
Les recettes de l'entreprise appliquées au sport et aux médias
Avec le club de rugby rouennais, Jean-Louis Louvel est en passe de réussir son pari : « Démontrer que si l'on gère un club comme une entreprise, ça fonctionne. »
Son nouveau défi, c'est tout simplement de dupliquer la recette dans l'univers de la presse. « Dès lors qu'il y a un potentiel humain, rien n'est impossible », explique le dirigeant qui sait ce qu'il en coûte de réussir pareil projet : « on va se donner les moyens, mais je ne suis pas un magicien ; l'argent il faut le respecter ! », prévient Jean-Louis Louvel.