Grande école d'ingénieurs en génie électrique (Esigelec), Institut de recherche en systèmes électroniques embarqués (Irseem), centres de formation comme le CFA Lanfry et arrivée prévue en 2019 du CESI et de son usine du futur... L'écosystème du technopôle du Madrillet est l'une des principales raisons de l'implantation de Gipelec, intégrateur en génie électrique, explique son président Didier Pezier: « C'est très intéressant pour une PME comme la nôtre de faire partie d'un campus dédié à l'engineering. C'est un endroit qui favorise l'émulation et le travail en collaboration ». Egalement président de l'Esigelec, Didier Pezier milite de longue date pour les rapprochements entreprises/écoles : « Lorsque le CESI va s'installer au Madrillet, le campus sera le huitième en France en matière de formation d'ingénieurs, soit plus de 1.000 chaque année. Pour les entreprises, c'est un écosystème idéal qui permet de favoriser les partenariats avec les écoles et les laboratoires de recherches mais aussi de trouver sur place les ressources humaines dont elles ont besoin ».
Un axe central
Avec une zone d'intervention couvrant la Normandie, l'Ile de France, ou encore le centre de la France, Gipelec a également choisi d'installer ses 700 m2 de nouveaux bâtiments, accueillant les 40 collaborateurs de l'entreprise, pour des raisons logistiques. « C'est un point de départ stratégique qui permet de relier facilement Paris, de couvrir l'axe de Caen, celui du Havre, ou encore le Nord de la France ». Une accessibilité nécessaire pour une entreprise dont plus de 40% du chiffre d'affaires se compose de contrats de maintenance, le reste étant réalisé en travaux neufs et de rénovation.