L'équipe de six personnes est recrutée. Les dépenses sont faites. Pour la French Tech, Rennes Métropole associée à Saint-Malo Agglomération (99 K?), a investi 5,7 millions d'euros au Mabilay pour acquérir trois plateaux d'un total de 2.100 m². Sans compter le budget de fonctionnement annuel autour du million d'euros. Maintenant, il va falloir renouveler le label et amortir cette enveloppe avec une ambition : créer 1.000 emplois par an dans la filière numérique.
Une mission
Ne dit-on pas « mission French Tech » ? La feuille de route est claire et Stanislas Hintzy, directeur général, l'a rappelé le mois dernier, à l'inauguration : susciter l'envie d'entreprendre, faire émerger les Google bretons de demain... Comme toute entreprise, il faudra dresser régulièrement le bilan économique de la French Tech, calculer ses retombées au-delà de la com'... Premiers bénéfices : avoir su fédérer toute une communauté et créer un lieu bien identifié où de grands patrons (lire ci-dessous) côtoient des startups, hébergées au sein d'un hôtel d'entreprises qui fait le plein. Advalo, Kelbillet et Energiency, d'une dizaine de salariés chacun, ont été rejoints récemment par Excense, Mobizel, Une Jolie idée, Farsight et Facetts. À côté d'eux, une centaine de coworkers pourront également travailler. De ce bouillon de cultures entrepreneuriales doit émerger le meilleur, mais surtout de la rentabilité.
G.B.
Inauguré le mois dernier, le temple rennais de la French Tech prend vie. C'est maintenant que la mission commence pour atteindre 1.000 emplois par an dans la filière.