L'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) participe au groupement TIC21. Ce dernier affirme sa conviction que «les technologies de l'information et de la communication ouvrent de nouvelles perspectives en matière de lutte contre le changement climatique, d'efficacité énergétique, de démocratie participative, de gestion des territoires». TIC21 souligne que la vidéoconférence et le télétravail peuvent diminuer les impacts environnementaux des activités humaines, et indirectement que les TIC permettent de simuler, d'analyser, de mieux comprendre les gaspillages. Aux États-Unis, un rapport sur l'impact environnemental du télétravail, commandité en 2007 par la Consumer Electronic Association (CEA) qui regroupe les principales entreprises de l'électronique, montre que le recours au télétravail serait source d'économies d'énergie (9 à 14milliards de kilowatts-heure d'électricité par an) et diminuerait le rejet dans l'atmosphère de plusieurs millions de tonnes de CO2.
Un matériel encore trop énergivore
Mais il faut aussi que tous les géants du net et de l'informatique, de Google à Microsoft en passant par Lenovo ou Intel, produisent des appareils moins consommateurs. Car une autre étude américaine réalisée en 2007 indique que les TIC contribuent à 2% des émissions mondiales de CO2, l'équivalent de celles du transport aérien.
Le recours à internet dans le cadre du télétravail peut avoir un impact positif en terme de réduction des consommations d'énergie. Il permettrait également de réduire les émissions de CO2.