Le projet de parc d'attractions sur le Roi Arthur, porté par l'entreprise Enez Aval, aurait trouvé son terrain de 80 hectares. Situé près de Guipry-Messac, à Cormeré, il subit actuellement des études préalables de typographie, géologie, faune et flore. Les 80 hectares sont passés au crible pour pouvoir valider la faisabilité du projet de destination touristique sur ce lieu. Les résultats devraient être connus dans le courant de cette année 2017. En attendant, la société qui porte le projet, Enez Aval (18 associés, dont 3 permanents) a dévoilé le nom du parc : il s'appellera Avalonys, en référence aux légendes de la culture bretonne et celtique.
Deux levées de fonds prévues
Mais pour avancer davantage sur la conception du parc et de ses attractions, Enez Aval a besoin de trouver des fonds. « Nous avons entamé des démarches pour réaliser un premier tour de table de 2 millions d'euros », confie Aurélien Loro, porteur du projet. Cette première levée de fonds (accompagnée par Baker Tilly Haussmann Corporate), qu'il espère voir finaliser pour le printemps, devrait associer des partenaires publics et privés. « Nous avons notamment des contacts avec des grands industriels bretons. Ce premier tour de table doit nous permettre de sécuriser le projet, de développer la marque, d'engager la R & D pour le parc et des attractions innovantes, mais aussi de réaliser un business plan sur tous les aspects du projet, avec des experts », détaille Aurélien Loro.
Des entreprises locales sollicitées
Quand toutes les expertises seront réunies, un deuxième tour de table devra avoir lieu, « beaucoup plus gros cette fois-ci, mais que nous n'avons pas encore chiffré », indique le porteur du projet qui indique avoir déjà reçu des « marques d'intérêts de grands groupes internationaux ». Localement, Avalonys intéresse au-delà de la communauté de communes des Vallons de Haute Bretagne, qui y voit bien entendu un fort potentiel d'attractivité touristique et économique. Des chefs d'entreprises seront dès cette année sollicités pour « un financement participatif VIP d'un nouveau genre, pour les impliquer dans la naissance du projet », indique Aurélien Loro.