E-Commerce : LDLC proche de racheter Materiel.net
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E-Commerce : LDLC proche de racheter Materiel.net

Le groupe lyonnais LDLC entre en négociations exclusives avec l’e-commerçant nantais Materiel.net. Le nouvel ensemble pèserait 500 millions d’euros de chiffre d’affaires.

Concentration en vue sur le marché du e-commerce. Le groupe LDLC (480 salariés) est sur le point de prendre le contrôle de la totalité du capital de
Materiel.net (200 salariés). Cette acquisition permettrait au groupe lyonnais d’entrer dans le top cinq du e-commerce en France (hors alimentaire et voyagistes). Avec Materiel.net, LDLC afficherait en effet 500 millions d’euros de chiffre d’affaires.



Crée en 1996, le groupe revendique
la première place sur le marché français de la vente de produits high-tech. Son activité s’opère au travers de huit sites, dont quatre marchands. Positionné sur le marché des particuliers et des professionnels, LDLC s’appuie aussi sur 13 magasins dont 10 franchises. « Ce projet marque une étape majeure dans le développement de LDLC et nous permettra d’atteindre une taille critique en France », indique Laurent de la Clergerie, fondateur et P-dg de LDLC.

Avec cette opération,
LDLC bénéficiera d'un réseau de 10 concept-stores, complémentaire au sien (13 boutiques dont 10 en franchises). Le groupe lyonnais va aussi mettre la main sur un centre logistique intégré de 18.000 m² dans l'Ouest à Nantes.






Objectif : mars 2016

Créée il y a une quinzaine d’années dans une chambre d’étudiant par Jean-Philippe Fleury, Materiel.net est aussi spécialisée dans la vente de produits high-tech et s’appuie également sur un petit réseau de boutiques. Ne ciblant que le marché des particuliers, la PME, qui dispose d’un site de près de 20.000 m² situé à quelques kilomètres de Nantes, a réalisé 150 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2014, en croissance annuelle de 13%, et dégagé un résultat d’exploitation de 3,6 millions d’euros. L’entreprise présente 15,9 millions d’euros de capitaux propres et une trésorerie nette d’endettement de 1,9 million d’euros. Soumise à la signature d’un accord définitif et au feu vert de l’Autorité de la concurrence, cette opération devrait se boucler avant la fin mars 2016.

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