Michel, Lucas, Jean, Pierre, Denis et les autres...
«Ce n'est pas un problème de personne», martèle Jean-Pierre Denis, président du groupe Crédit Mutuel Arkéa. C'est pourtant bien la «gestion unipersonnelle» de la Confédération du Crédit Mutuel, présidée par Michel Lucas, également à la tête de la fédération de l'Est, qui a provoqué la démission du conseil d'administration des élus et dirigeants d'Arkéa. À coup de petites phrases dans la presse («La Confédération ne fonctionne pas correctement aujourd'hui» pour l'un, «On n'est pas là en train de dire: il y a un Yalta au Crédit Mutuel», pour l'autre),
les hostilités ont repris entre les deux dirigeants.