Coulisses : Le nouveau journal culturel aixois
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Coulisses : Le nouveau journal culturel aixois

Lancé en juillet dernier par Stéphane Salord, le journal Coulisses entend dévoiler l'envers du décor culturel aixois. Une initiative qui, pour l'ancien adjoint au maire, n'a rien de politique. Explications.

Stéphane Salord a lancé en juillet dernier le premier numéro de son nouveau journal, intitulé ?Coulisses?. L'ancien adjoint au maire d'Aix-en-Provence et ancien vice-président de la Communauté du Pays d'Aix aurait-il décidé de régler ses comptes avec la municipalité en place en dévoilant les ?coulisses? de la vie politique aixoise? «Pas du tout!, martèle-t-il. Ce journal n'est en aucun cas un bateau politique. Son but est de mettre en lumière l'actualité culturelle de la ville». Sa légitimité, l'homme la trouve avant tout dans sa passion reconnue pour le monde culturel local, lui qui préside l'association Aix en Culture, support juridique du journal Coulisses. «D'autre part, même si je ne suis pas journaliste moi-même, j'ai eu la chance de collaborer à plusieurs reprises avec divers supports de presse écrite, de radio et de télévision», ajoute-t-il.




Une équipe de bénévoles

Le bimestriel de douze pages, édité pour le moment à 3.000 exemplaires, entend ainsi rendre hommage à ceux qui font la vie culturelle aixoise, «et dont on n'entend pas, ou peu, parler». Un véritable défi pour ce nouveau titre de presse qui a misé sur le tout gratuit. «Soyons clairs: nous ne gagnerons jamais d'argent avec ce support, assume Stéphane Salord. Le modèle économique de cette aventure repose avant tout sur la logistique du Groupe Ipsaa (Institut professionnel supérieur d'art et d'administration, Ndlr), que je préside. Avec par ailleurs le soutien actif de plusieurs partenaires, comme la Fnac aixoise, qui en assure une partie de la diffusion, mais aussi les mutuelles Mep, qui se chargent de l'impression». Quant au contenu, il est réalisé par une équipe de huit bénévoles. «Je ne veux surtout pas que Coulisses soit perçu comme étant le canard à Salord, assure-t-il. J'en suis le fondateur, c'est vrai, mais je ne suis ni directeur de la publication ni rédacteur en chef.L'aventure est fondamentalement collective...» Le journal pourrait à terme passer à 18 pages et voir sa diffusion portée à 6.000 exemplaires.

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