Ouvert à tous les membres de la société civile, entreprises, particuliers, chercheurs ou collectivités publiques, le Club Noé veut être le creuset où s'inventera l'économie de demain. « Nous sommes dans le contexte d'une mutation profonde, et non plus d'une simple crise, qui amènera beaucoup de bouleversements. Il faut en tenir compte pour inventer de nouvelles manières de créer de la valeur », estime Didier Dumont, le président du Club Noé depuis sa création.
Des réseaux en réseau
Réseau régional créé en 2013, le Club Noé est né de l'initiative de différents réseaux et organismes, parmi lesquels le Club Alliance, le CJD, ou encore la CCI Grand Lille. Tous avaient le même intérêt pour l'économie de la fonctionnalité et de la coopération, et ont donc entrepris de mettre en commun leurs réflexions sur le sujet.
Au travers de séances plénières, ouvertes à tous (la prochaine aura lieu courant octobre), et d'ateliers thématiques réservés à ses adhérents, le Club Noé essaye donc de penser, et de mettre en oeuvre, de nouvelles pratiques économiques, porteuses de davantage de sens, et de croissance.
Cercle vertueux
« Il y a bien sûr un aspect de développement durable auquel je suis très attaché, en lien avec la Troisième Révolution Industrielle », détaille Didier Dumont. « La fonctionnalité, c'est partir des usages de chacun, pour répondre à ses besoins tout en lui permettant de consommer moins, et mieux. C'est là que se trouve la valeur ajoutée de demain. Mais ça demande à tout le monde, chefs d'entreprises comme consommateurs, de changer ses habitudes ». Lieu de sensibilisation, d'échange et de coopération, le Club Noé accorde une grande place au témoignage, pour encourager les chefs d'entreprise à faire évoluer leurs pratiques voire même, leurs coeurs de métier. Un cercle vertueux qui permet de recréer de la croissance tout en encourageant les bonnes pratiques, assure Didier Dumont.