Après Texas Instruments et Samsung, c’est donc au tour de Nvidia de déserter les terres sophipolitaines. Le géant américain des cartes graphiques, suite à sa décision annoncée en mai dernier d’arrêter son activité modem, fermera bel et bien son centre R&D azuréen d’ici à la fin de l’année 2015, faute de repreneur.
Résultat, selon le blog des employés de Nvidia Sophia, 500 postes seront supprimés dans le monde, dont 123 en France. Soit la quasi-totalité des effectifs sophipolitains. Et ce, quatre ans seulement après l’arrivée de la firme sur la technopole via le rachat de la start-up britannique Icera. Un PSE (Plan de Sauvegarde de l’Emploi) devrait s’ouvrir prochainement.