Faire passer dans la société des produits innovants, telle est la passion de cet ingénieur de 48 ans, élu le 2 avril à la direction de la fondation de l'Oncopole. Formé à l'Insa, puis thésard à l'Université Paul Sabatier (UPS), Christophe Cazaud est aujourd'hui professeur de génétique et biologie cellulaire à l'UPS et directeur d'une équipe au CNRS sur la génétique des cancers. «Dès qu'on peut transférer dans l'industrie ses résultats, il faut le faire », avance-t-il. Christophe Cazaux a d'ailleurs fondé la start-up BioManteia en 2013, spécialisée dans les marqueurs génétiques mesurant la gravité de la maladie dans certains cancers. À la tête de la fondation de l'Oncopole depuis avril, de nouvelles missions l'attendent. « L'objectif est d'attirer sur l'Oncopole des chercheurs et des médecins de très grande qualité, ainsi que des entreprises liées à à la recherche sur le cancer. » Un club d'industriels est en cours de création, pas forcément liés au médicament, « pour qu'on puisse être fier d'un médicament du cancer comme on est fier de l'A380 », explique Christophe Cazaux. Ces Amis de la Fondation alimenteraient un fonds d'amorçage destiné à aider le développement de start-ups et leur installation à Toulouse, à attirer de grands chercheurs. « J'ai aussi initié le projet d'un musée scientifique sur l'Oncopole, Toulouse Biodyssée. Les avancées scientifiques doivent être expliquées au plus grand nombre! »
Christophe Cazaux : La médiation dans les gènes
Par
Agnès Baritou
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