Chocolat des Princes : Une boutique à Lyon
# Artisanat # Investissement

Chocolat des Princes : Une boutique à Lyon

Le chocolatier de la Tour-en-Jarez vient d'ouvrir une boutique à Lyon. Une première aventure hors de la Loire qui pourrait donner naissance à un réseau de franchises.

Fondée en 1897 et reprise en 1999 par Alain Duvert, la maison Chocolat des Princes poursuit son développement commercial. Traditionnellement orienté sur la vente aux comités d'entreprise, le chocolatier de la Tour-en-Jarez a ouvert courant septembre une boutique de 60m² dans la capitale des Gaules au coeur de la Presqu'île lyonnaise (quartier d'Ainay).




Livraison quotidienne

Ce troisième point de vente, le premier hors du département ligérien, vient s'ajouter à la vitrine historique de la rue de la République à Saint-Étienne et à la boutique intégrée, ouverte en 2006 sur son site de fabrication. «Nous avons déjà pas mal d'entreprises clientes dans la région lyonnaise. Et puis Lyon, ce n'est pas trop loin», justifie Alain Duvert, le P-dg. Cette proximité, c'est ce qui a permis à Chocolat des Princes de concevoir cette nouvelle boutique sur un modèle bien précis. «On ne voulait pas faire une boutique traditionnelle de détails comme celle de Saint-Étienne. L'idée était de concevoir ce lieu de vente un peu comme notre boutique intégrée, avec un côté design et des produits déjà packagés pour gagner du temps et réduire le prix final. Il n'y a pas d'atelier de fabrication, mais on va livrer tous les jours», développe Alain Duvert.




Un modèle à dupliquer

Une façade en carré de chocolat, une banque en forme de tablette, un décor soigné qui met en scène le chocolat... Au total, la nouvelle boutique lyonnaise aura nécessité 180.000€ d'investissement. «On espère réaliser 150.000€ de CA la première année, soit 10% de notre CA boutique», confie Alain Duvert, qui envisage déjà de dupliquer le concept. «On ne veut pas abandonner notre clientèle historique que sont les CE, et qui représente aujourd'hui 60% de notre CA. Mais l'idée est effectivement d'établir un modèle de boutique pour mettre en place un système de franchise», explique-t-il. Une ambition qui pourrait coïncider avec le démarrage à l'export de la PME ligérienne. «Il y a une demande naissante sur les pays émergents. Le marché chinois n'est pas encore mur, mais on s'intéresse de près au Moyen-Orient, aux pays anglo-saxon ou encore à l'Allemagne», lance Alain Duvert. Et de tempérer: «Pour l'export, on passera sans doute d'abord par un distributeur local».

# Artisanat # Commerce # Investissement