Jacques Dufort,
président d'IGC Quel bilan tirez-vous de votre année 2015 ?
Le groupe Cifa, qui contrôle IGC, devrait enregistrer un chiffre d'affaires à peu près équivalent à l'année précédente, à savoir 177 millions d'euros. Nous avons vendu 1.500 maisons individuelles en 2015, soit 8 % de plus qu'en 2014. Cette progression est en phase avec le marché. En 2014, nous avions enregistré une hausse de 13 % de nos ventes, bien au-delà des performances du secteur. Mais je rappelle qu'avant la crise, IGC vendait 1.650 maisons par an.
Comment expliquez-vous votre croissance d'activité ?
Proximité avec nos clients et innovation. IGC dispose de nombreuses implantations dans le grand Sud-Ouest et au-delà. Notre terrain de jeu s'étend jusqu'à Toulouse à l'Est, et La Roche-sur-Yon au Nord. À Toulouse, nous disposons d'une maison témoin depuis 2013 à Portets-sur-Garonne, au sein de Village Expo. Et nous avons ouvert un showroom à Sesquiere l'été dernier. 80 maisons ont été vendues en Haute-Garonne en 2015, avec un objectif de 120 à 150 pour 2016. Le développement n'est pas aussi rapide en Vendée. Notre seconde force réside dans l'importance que nous attribuons à l'innovation. Nous avons toujours été à l'avant-garde en matière de chauffage, d'acoustique, d'isolation, de qualité de l'air... Notre maison Aïon vient ainsi d'être élue Maison de l'année par l'Union des Maisons Françaises.
En quoi cette maison se distingue-t-elle ?
Tout a été pensé pour le confort de l'habitat, en utilisant les technologies de pointes dans de nombreux domaines : vitrage isolant et autonettoyant, bétons aux caractéristiques dépolluantes, douche brumisateur qui génère des économies d'eau, toit végétalisé... Cette maison est connectée et modulable. Elle n'a pas vocation à être commercialisée mais à présenter ce qui se fait de mieux.