4,5 millions d’euros de déficit… Le groupement d’intérêt public (GIP) Terana, créé en 2016 dans le Puy-de-Dôme, se retrouve dans une situation financière compliquée. Spécialisé dans la santé animale, l’hygiène alimentaire ou encore l’eau et l’environnement, le GIP regroupe les laboratoires départementaux de 10 territoires (Cantal, Cher, Creuse, Drôme, Indre, Loire, Haute-Loire, Nièvre, Puy-de-Dôme et Rhône) et emploie plus de 430 salariés. Un nouveau président a été nommé la semaine dernière, Eric Phélippeau, vice-président (DVD) du Conseil départemental de la Drôme. Sa feuille de route : faire des économies et améliorer l’efficience et la rentabilité des laboratoires. Pour cela, il sera épaulé par Thomas Goutierre, arrivé au poste de directeur général en septembre. "Les recettes exceptionnelles liées à la hausse d’activité en 2021 et 2022 pendant la crise COVID-19 ont masqué un déficit structurel", explique la direction. Terana, qui analyse près de 2,2 millions d’échantillons chaque année, devait permettre de mutualiser les moyens et les compétences des différents laboratoires départementaux. Le plan stratégique sera voté lors d’une prochaine assemblée générale au printemps.