L’Autriche, la Belgique, l’Espagne, la France, la Grèce, la Hongrie, l’Italie et la Pologne signent en commun un courrier adressé à la Commission européenne demandant des mesures contre les dérives de Shein, Temu et Ali Express, le 8 décembre. Ce courrier a été déposé à l’occasion d’un débat sur les plateformes d’e-commerce du conseil "Compétitivité" des ministres européens du commerce. Il faut "ouvrir rapidement une procédure d’enquête à l’encontre de Shein, complétée par des mesures provisoires pour atténuer les risques systémiques non maîtrisés par Shein et d’autres plateformes", a déclaré Serge Papin, ministre du Commerce et des PME, qui ont également cité Temu et Ali Express. Le ministre a précisé que "la France plaide pour une approche globale assurant la cohérence entre DSA (le règlement européen sur les services numériques, ndlr), les règles douanières et de protection des consommateurs". Fin novembre, la Commission européenne s’est officiellement saisie du sujet en envoyant à Shein une demande d’informations, suite à la vente de biens illégaux.
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