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Vidéo [BFM Lyon / Le JDE] Anne-Sophie Caistiker (Doctibike) : « La mobilité électrique crée de nouveaux emplois »

Par La rédaction, le 08 janvier 2021

L'année 2020 a conforté l'appétit pour le vélo comme moyen de déplacement quotidien. À Lyon, le trafic cycliste a augmenté de 30 % en juin 2020 par rapport à juin 2019. Anne-Sophie Caistiker, à la tête de la start-up Doctibike qui a enregistré +70 % d’activité en 2020, répond aux questions d’Audrey Henrion (Le JDE) et Elodie Poyade (BFM Lyon) dans l’émission Lyon Business du 5 janvier 2021.

Anne-Sophie Caistiker, dirigeante de Doctibike et présidente du cluster Mobilité Active et Durable.
Anne-Sophie Caistiker, dirigeante de Doctibike et présidente du cluster Mobilité Active et Durable. — Photo : Capture d'écran BFM Lyon

Anne-Sophie Caistiker, à la tête de la société Doctibike (12 salariés, chiffre d'affaires non communiqué), spécialiste de la gestion de batteries pour vélos électriques à Villeurbanne, cherche à structurer un secteur en forte croissance. Avec Renaud Colin, dirigeant de la société Addbike (8 salariés, chiffre d'affaires non communiqué), elle a fondé en juin 2020 le cluster d'entreprises Mobilité Active et Durable (MAD) pour accompagner l’accélération des filières vélo et mobilité douce à Lyon.

Ce cluster, qui revendique 45 adhérents après six mois d’activité, est destiné à fédérer et faire monter en puissance la filière mobilité douce dans la région. "La mobilité électrique crée de nouveaux emplois avec des compétences particulières qui ne sont pas enseignées aujourd’hui. Nous travaillons avec le cluster MAD à l’embauche et à la formation de réparateurs de vélos", indique la dirigeante.

Un vélo "made in Rhône-Alpes"

L'ambition de MAD est surtout de donner naissance à un vélo "made in Rhône-Alpes". Anne-Sophie Caistiker explique : "L’idée est de travailler avec les acteurs locaux. Aujourd’hui un des gros problèmes avec la croissance exponentielle de la demande est de raccourcir la durée des approvisionnements. L’objectif est de pouvoir trouver grâce à des industriels, comme le groupe SEB et d’autres, des compétences techniques pour développer cette filière vélo. On veut attirer des profils pointus et, à terme, permettre d'implanter des lignes industrielles locales".

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