Comment, sur un secteur extrêmement concurrencé, voire presque saturé, OOGarden peut-il gagner des parts de marché ?
En restant extrêmement compétitif par rapport à cette concurrence. Il faut être également capable de proposer des services et des conseils personnalisés qui répondent aux demandes et aux besoins spécifiques de nos clients. Nous cherchons ainsi à développer une stratégie commerciale multicanale s'appuyant sur notre présence internet et sur notre réseau de showrooms ; réseau que nous entendons élargir en 2016 à la région PACA.
Le modèle de l'entreprise repose sur l'importation de produits, commercialisés ou non sous la marque OOGarden. Entendez-vous faire évoluer ce modèle ?
L'innovation est évidemment un levier de croissance essentiel.
J'aimerais alors que l'on se dote en interne d'un bureau qualité et d'un bureau d'étude. Et ce afin d'avoir la main sur certaines gammes et de pouvoir breveter quelques-unes de nos productions. C'est pour aller dans ce sens que nous venons de recruter un responsable laboratoire, en charge de la qualité produit. Nous multiplions par ailleurs les zones d'approvisionnement de nos produits : à la fois en Asie et en Europe de l'Est mais aussi en Europe du Sud, au Portugal notamment.