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Stuart, la start-up qui "ubérise" la livraison express, débarque à Lyon
Lyon # Services # Implantation

Stuart, la start-up qui "ubérise" la livraison express, débarque à Lyon

La start-up parisienne Stuart a décidé de s'implanter à Lyon, où elle va recruter une centaine de personnes au total. Avec sa plateforme digitale, elle cherche à révolutionner la livraison à vélo du dernier kilomètre.

La start-up parisienne Stuart, créée en 2015, veut faire de la capitale des Gaules son deuxième pilier de développement français en plus d’un déploiement en cours en Espagne (à Barcelone et Madrid) et à Londres. Le concept de Stuart ? Un service de livraison à vélo du dernier kilomètre, aussi bien à destination des petits commerces (fleuristes, épiciers, restaurants, etc.) que de grandes enseignes (Monoprix, Cdiscount, Carrefour, Pizza Hut). « Nos clients se connectent à notre plateforme et commandent un coursier qui – et c’est notre promesse – arrive en moins de 10 minutes. Ce qui suppose d’avoir une flotte de coursiers suffisamment dense. À Lyon, nous en avons déjà recruté une cinquantaine. Ils seront près d’une centaine dans quelques semaines », précise Pingki Huang, directeur général France de la start-up Stuart, initialement lancée par Clément Benoit et Benjamin Chemla, par ailleurs fondateurs des services de livraison Resto In et City Cake.

Un déploiement dans toute la France

Flexible, le modèle de Stuart s’apparente à celui d’Uber. « Nos coursiers, étudiants pour la plupart, sont des auto-entrepreneurs. Ils ne sont pas intégrés à Stuart et sont rémunérés à la course », explique Pingki Huang. Une rémunération qui varie, selon la distance (jusqu’à 7 kilomètres), entre 6 et 9 euros ; montants desquels la start-up prélève 20 à 25 % de commission. Stuart – qui revendique actuellement quelque 1 500 coursiers sur l’ensemble de ses implantations - devrait se déployer prochainement à Bordeaux, Lille, Toulouse et avant fin 2017, à Nantes, Montpellier et Strasbourg.

Lors de sa création il y a dix-huit mois, Stuart a d’abord été appuyée à hauteur de 2 millions d’euros par un ensemble de business angels - regroupant notamment Jacques Antoine Granjon (Vente privée), Olivier Mathiot (Priceminister) et Jean-David Blanc (Allociné) -, avant que le groupe La Poste n’injecte, fin 2015, 20 millions d’euros pour en acquérir 20 % du capital.

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