Sans dévier de sa route, mais tout en sachant faire évoluer son projet de départ, le fondateur du réseau social interentreprises Smart Panda semble avoir trouvé son « business model ». Lancé fin 2011, le réseau social a déjà séduit « plusieurs dizaines de milliers d'entreprises », explique Fabrice Bonnet, dont près de 5.000 utilisateurs actifs. Un chiffre qui pourrait bien bondir dans les mois qui viennent grâce au soutien d'un allié de poids : le groupe La Poste.
Sous l'aile protectrice de La Poste
Repéré par la filiale « numérique » du groupe postal, Docapost, la start-up rouennaise a intégré récemment l'accélérateur Start'inPost. Un coup de pouce bienvenu pour le fondateur de Smart Panda qui peut désormais s'appuyer sur les ressources et les compétences d'un acteur économique bienveillant. « La Poste a des valeurs, ce ne sont pas des financiers », insiste Fabrice Bonnet. Même si le groupe pourrait à termes entrer au capital de la start-up. « C'est une option », reconnaît son dirigeant. Même si pour l'heure, l'essentiel est ailleurs. « Nous sommes dans une phase de test avec des objectifs en terme de résultats ; on sera dans les clous... Et on va même les exploser ! », assure le chef d'entreprise de 40 ans. Proche des 500.000€ de chiffre d'affaires en 2014, Smart Panda pourrait atteindre le million d'euros en 2015. On est loin des 5.000€ du premier exercice en 2012 !
Le réseau social inter-entreprises créé en 2011 à Rouen par Fabrice Bonnet vient d'intégrer l'accélérateur Start'inPost.