Seine estuaire Entreprendre Nouvelle équipe
# Réseaux d'accompagnement

Seine estuaire Entreprendre Nouvelle équipe

Après l'arrivée de Patrick Lechevalier, fin 2011, à la tête du réseau Entreprendre havrais, c'est au tour de l'équipe de l'association de changer de visage.

Depuis la fin avril, une nouvelle équipe accueille les adhérents du réseau Seine Estuaire Entreprendre, auHavre. Arrivé mi-avril dans le réseau, Yoann Msika a pris le poste de directeur. Diplômé de Rouen business school, et précédemment en poste à New York pour HSBC, il est rentré en France avec l'idée de créer son entreprise. «J'ai de l'admiration pour les chefs d'entreprises et les sacrifices qu'ils sont capables de consentir pour la réussite de leur société. Pour moi, le réseau Entreprendre est une bonne formation avant de me lancer», explique le jeune homme de vingt-sept ans. Autre arrivée, celle de Nathalie Fauvel au poste d'assistante. Elle rejoint l'association après un parcours diversifié d'assistante RH, de commerciale et de responsable de boutique.




100 adhérents

Composée de 70 adhérents, l'association havraise souhaiterait, à terme, parvenir à une centaine d'adhérents, même si la volonté de Patrick Lechevalier n'est pas de faire du chiffre: «Une centaine de membres, c'est un bel objectif. Mais, notre volonté, c'est d'abord d'animer le réseau d'adhérents, de mettre en place des événements et que chacun s'implique». Autre voie de développement pour Seine estuaire Entreprendre: diversifier les profils de ses membres. «Aujourd'hui, nous avons des professions qui ne sont pas présentes dans nos rangs: portuaire, grande distribution... À l'inverse, certains secteurs sont bien représentés comme le bâtiment, la sous-traitance ou encore l'ingénierie». Annoncée dès son arrivée à la tête de Seine estuaire Entreprende par Patrick Lechevalier, la professionnalisation de l'accompagnement est le grand chantier à venir: «L'accompagnateur, ce n'est pas un associé, ni un coach, ni un psy ou un directeur adjoint. C'est une alchimie à trouver entre tout ça, et cela ne va pas de soi. C'est pourquoi nous mettons en place une formation spécifique pour 2013».




Moins de projets en 2012

Sept à dix repreneurs par an sont accompagnés par l'association, un nombre déjà important à gérer, l'accompagnement d'une société s'effectuant sur plus de deux ans. Mais, avec la crise, le marché de la création/reprise n'a plus autant de projets à potentiel à offrir, selon Patrick Lechevalier: «Il y a moins de projets cette année. Nous avons quatre projets en suivi et cinq à l'étude, ce qui est le reflet de la situation économique actuelle. On constate partout une forme d'immobilisme général qui n'incite pas à la création».



Sébastien Colle


www.reseau-entreprendre- seine-estuaire.fr

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