Refit/Réparation : L'un arrive l'autre part

Refit/Réparation : L'un arrive l'autre part

Pour Étienne Naudé, le directeur du développement du Port de Bordeaux, les activités de petites réparations navales installées actuellement dans les hangars entraînent des nuisances sonores et olfactives qui ne sont pas compatibles avec les futures activités, notamment les bureaux. Une position qu'il ne partage pas concernant l'activité refit. « D'abord les premières habitations ne sont pas aussi proches que les bureaux, et puis je considère que pour les habitants, avoir un yacht sous leurs fenêtres c'est un impact plus positif que les odeurs de peinture. » D'ailleurs fin décembre l'étude d'impact commandée par le port de Bordeaux à l'Apave a conclu à la faisabilité du projet de refit aux Bassins à flot (lire JDE de décembre). Si Vincent Feltesse applaudit des deux mains, Alain Juppé reste lui toujours réservé. Lors de ses voeux à la presse le 16 janvier, le maire de Bordeaux a rappelé que selon lui l'activité de réparation et de maintenance de yachts de luxe n'est pas compatible avec le projet d'aménagement du quartier car les nuisances seront importantes. « D'autres sites existent pour ce type d'industrie semi-lourde qui n'a pas vocation à s'installer aux Bassins à flot. »