L’entreprise industrielle Radiall (3 000 salariés, 434 M€ de CA), spécialiste des solutions d’interconnexion haute technologie pour l’aéronautique, le spatial et la défense et dirigée par Pierre Gattaz, ancien patron du Medef, a annoncé la construction d’une nouvelle usine à Voreppe, en Isère.
Ce nouvel outil de production, dédié au traitement de surface de pointe, sera complémentaire à l’usine existante située à 2 km et qui emploie à ce jour 355 personnes. L’usine comprendra un bâtiment de 6 000 m² dont 4 500 m² seront consacrés au traitement de surface et 1 500 m² aux activités tertiaires dont un bureau d’études consacré à la R & D (recherche et développement). Montant de l’investissement : entre 25 et millions d’euros, selon l’entreprise.
Une centaine de salariés d’ici 2028
Avec ce nouveau site, l’entreprise, fondée à Voiron (Isère) en 1952 par Yvon et Lucien Gattaz réaffirme aussi son attachement historique au territoire qui l’a vu naître. "Le pays voironnais est le berceau historique de Radiall", rappelle Guillaume Gattaz, directeur de la Business Unit radiofréquence. "Nous sommes fiers de poursuivre ici notre développement, avec des technologies stratégiques et un tissu social qui nous a toujours soutenus". L’usine, qui sera opérationnelle fin 2028, accueillera une centaine de collaborateurs et doublera l’activité sur le site en cinq ans.
Le groupe possède un autre site de production en Nord Isère, à l’Isle-d’Abeau, dédié à la conception et le développement de produits pour l’industrie spatiale, incluant des solutions d’interconnexion micro-ondes et optiques.
Excellence industrielle et responsabilité environnementale
L’entreprise s’est par ailleurs engagée à faire de cette usine un modèle d’intégration industrielle et écologique. "Nous allons travailler avec les institutions et les associations locales pour réduire au maximum notre impact", souligne Luc Kaës, vice-président exécutif, directeur général de Radiall.
"Cette usine nous permettra de répondre aux enjeux de souveraineté tout en accompagnant la croissance de nos marchés", termine Luc Kaës.