Paris-Normandie : Le journal placé en redressement judiciaire

Paris-Normandie : Le journal placé en redressement judiciaire

Le Tribunal de commerce de Rouen a décidé le placement en redressement judiciaire de la Société normande d'information et de communication (SNIC) dont le principal titre est Paris-Normandie.

En difficultés financières suite à la baisse des ventes et des recettes publicitaires, les publications de la Société normande d'information et de communication (Snic), dont Paris-Normandie et ses titres associés (Le Havre presse, Le Havre libre, Le Progrès de Fécamp, Normandie Liberté Dimanche et Normandie Le Havre Dimanche), ont été placées en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Rouen le vendredi 1er avril. Une période d'observation de six mois a été décidée par le président du tribunal, qui pourra être prolongée de un à six mois en fonction des résultats de la période d'observation. Un temps au cours duquel la SNIC devra établir dans un rapport son bilan économique, social et environnemental d'ici au 1er octobre prochain et proposer un plan de redressement. Une période que Véronique Christol, élue au comité d'entreprise espère: "suffisante pour redresser l'entreprises. Des discussions sont en cours pour la recherche d'investisseurs". La déléguée du personnel espère: "en apprendre plus", lors du comité d'entreprise de vendredi prochain.

Un PSE de près de 2 millions d'euros

Engagé il y a plusieurs mois par la direction, un PSE, plan de sauvegarde concernant le départ de 40 salariés (33 dans les journaux et 7 à la régie publicitaire) et représentant un coût de 1,7 million d'euros n'a pu être mené à bien faute de moyens. La SNIC cherche de nouveaux investisseurs et cherche a augmenter les bénéfices de son offre numérique (en progression de 7 %).