Niji : L'arc-en-ciel se décline aussi en péruvien
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Niji : L'arc-en-ciel se décline aussi en péruvien

ILLE-ET-VILAINE «Dix ans de croissance organique, dix années profitables, zéro dette, des fonds propres, de la trésorerie et une vraie cohésion d'équipe.» À la barre de Niji (l'arc-en-ciel en japonais), Hugues Meili peut affronter l'avenir avec sérénité.




«Le numérique et le digital sont partout»

Niji, dont le siège est à Cesson-Sévigné (35) dans un immeuble neuf de 1.500m², a soufflé ses dix bougies le 12septembre dernier. Un anniversaire dans un contexte quasi euphorique qui tient à la spécificité de l'entreprise: le conseil et la réalisation logicielle dédiés aux usages et aux technologies de la convergence numérique. «Or, le numérique, le digital est aujourd'hui partout. De la relation client à l'organisation interne de l'entreprise», souligne Hugues Meili.




Nouveau logiciel pour entreprises

Niji a ajouté une nouvelle nuance au spectre de son arc-en-ciel en lançant cette année une société filiale, Kurmi Software, qui édite un logiciel dans le domaine des communications unifiées d'entreprise. «Sur ce produit qui est diffusé en vente indirecte via les opérateurs et les intégrateurs, notre terrain de jeu, c'est le monde!», prévient le dirigeant. Pour l'anecdote, Kurmi signifie arc-en-ciel en quechua - un dialecte péruvien. Résultat: Niji et sa nouvelle filiale tablent cette année sur un chiffre d'affaires «un peu supérieur» à 36millions d'euros, dont 34millions pour la société mère et une centaine de créations d'emploi net (150 embauches mais quelques départs). Au total, l'effectif se monte ainsi à quelque 450 salariés, dont 25 pour Kurmi Software. Et demain? «Certes, il y a la crise politique et macroéconomique mais je passe beaucoup de temps à échanger avec mes clients et ils ne donnent pas de signe que cela va ralentir.»

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