Meralliance favorise le mieux-être au travail
# Réseaux d'accompagnement

Meralliance favorise le mieux-être au travail

Un salarié en pleine santé est un salarié fidèle et efficace! Une règle bien comprise par Meralliance.

Comment lutter contre les troubles musculo-squelettiques? Chez Meralliance, la réponse se résume en trois axes. Primo: le mieux-être physiologique. «Nous avons aménagé les horaires pour les seniors avec des postes en journée et pas de travail le samedi», explique Sandra Pellerin, à la direction des ressources humaines. Deuzio: le capital santé. «Sur la base du volontariat, 98 salariés, âgés de plus de 45 ans, ont bénéficié en 2012 de quinze séances de massages shiatsu moyennant une cotisation de deux euros par séance». Un plan diététique a aussi été mis en place autour d'un programme collectif (le rééquilibrage alimentaire en horaires atypiques) et d'un coaching alimentaire individualisé. Sans oublier les échauffements au démarrage des lignes de production. «Le programme coûte 300€ et le salarié prend à sa charge une centaine d'euros». Troisième levier actionné par l'entreprise agroalimentaire quimpéroise de 800 salariés: la prévention des risques psychosociaux. «Nous nous sommes aperçus que l'absentéisme était lié à des problèmes personnels comme le surendettement ou une séparation. Nous avons donc créé, voilà un an, un poste d'assistance sociale. Les salariés peuvent bénéficier d'un fonds d'entraide spécial, qui est un don de l'entreprise, plafonné à 2.000euros par salarié. Nous avons deux dossiers par an», expose Sandra Pellerin.




Coût de l'opération: 47.165€

L'entreprise a dépensé 18.165€ pour les massages shiatsu, 25.000€ en coûts pédagogiques et 4.000€ pour le programme de diététique. Plus qu'une dépense, le projet «mieux-être au travail» est un véritable investissement. Les résultats parlent d'eux-mêmes. «Les taux de cotisations des accidents du travail et des maladies professionnelles ont baissé de 1 à 1,5 point. Depuis trois ans, nous maintenons nos cotisations sur la prévoyance et la consommation des prestations de frais de santé a diminué de 10%. Avec les horaires aménagés, le taux d'absentéisme a également reculé de 20%», indique Sandra Pellerin. Autre retour sur investissement: le climat social. Il n'en faut pas plus pour convaincre la DRH de continuer le programme, comme l'explique Sandra Pellerin: «Pour 2013, nous avons un autre challenge: la pratique d'une activité physique. Nous souhaitons augmenter de 10% le nombre de bénéficiaires. Le budget sera revalorisé en conséquence».

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