« Je vois que, dans notre secteur, la plupart des fabricants sont confrontés à de gros problèmes alors que nous nous en sortons, doucement mais sûrement », insiste la septuagénaire, qui explique cette situation d'abord par une baisse des effectifs (51 salariés), uniquement due aux départs à la retraite d'une dizaine de salariés. Mais aussi, et surtout par un souci constant de la qualité. Ce qui offre à Marco des contrats de sous-traitance avec des marques connues nationalement comme Bata ou Stéphane Gontard. « Et puis, nous ne travaillons plus que quatre jours par semaine contre une heure de plus par jour. Une décision qui entraîne de substantielles économies d'énergie ».
Des nouvelles gammes pour hommes et enfants
Spécialisée dans la chaussure pour femmes, la société s'est lancée récemment dans les modèles pour hommes et pour enfants, toujours créés en interne par Mauricette Le Bras elle-même et ses collaboratrices. Comme l'est la ligne de maroquinerie également au catalogue de l'entreprise depuis un an. Et, tout récemment, Marco a ouvert son site de vente par internet. « On n'y trouve que des modèles qui ne sont pas en vente chez nos cinq cents clients », affirme la dirigeante. Si le chiffre d'affaires (2,39 M€) de la société a baissé de 2,33 % en 2015, son résultat net était, pour la même période en augmentation de 125,83 %.