Créée par Benoit de Rozario en 2013, fort de ses quinze années d'expérience dans l'ingénierie, Coanda Energies équipe les salles blanches et bâtiments de systèmes de climatisation, de ventilation, de thermorégulation et de traitement d'air. De deux salariés à ses débuts, la SARL emploie désormais 14 salariés, et travaille pour le compte de collectivités locales ou d'industriels, assurant un travail d'études, de réalisation et de suivi.
Ses chantiers actuels ? Les installations climatiques de la CCI de Bordeaux et de l'école de Cadaujac. « La société a démarré essentiellement sur des marchés publics, dans des établissements scolaires et des collectivités territoriales avant d'être sollicitée par des industriels, marchés aujourd'hui plus prédominants dans notre activité », indique Benoît de Rozario. De fait, le secteur de la Défense (Airbus, Dassault...) pèse aujourd'hui près de 20 % de leur chiffre d'affaires qui devrait atteindre en 2016 les 2 M€ (contre 300 000€ la 1er année). « Pour autant notre stratégie est d'arriver à un équilibre entre marchés privés et publics, ces derniers étant moins risqués en termes de réalisation finale du projet et de délais de paiement », ajoute le dirigeant, qui escompte d'ici quelques mois donner un nouveau cap à sa société en pleine croissance.
Déménagement à Cadaujac en mars
La construction d'un nouveau bâtiment de 600 m2, à Cadaujac, près de la sortie de Martillac, bat actuellement son plein pour accueillir Coanda Energies, qui quittera son bâtiment actuel situé dans la zone industrielle de Saucats. « Le déménagement est prévu en mars 2017, l'objectif est de nous rapprocher de nos clients et de l'agglomération bordelaise ». En 2017, de même, Benoît de Rozario programme la création d'une seconde société, similaire en taille salariale et en activité, avec un bureau d'étude et une partie production, soit au Pays Basque, près de Bayonne ou, « plus certainement », près de Toulouse. « Tout dépendra de la concrétisation de marchés avec des clients sur ces zones », avance prudemment Benoît de Rozario, qui préfère dupliquer un modèle qui marche plutôt que d'agrandir Coanda. « Un seul marché peut suffire pour investir et pour démarrer cette nouvelle structure, qui, sur le modèle de Coanda Energies, permettra d'assurer de la flexibilité et de la qualité notamment dans le suivi des installations ».