Des meilleurs chiffres d'affaires, des recrutements à la hausse, un taux de chômage de 7,8 % sous les moyennes régionale (8,6 %) et nationale (9,7 %), une reprise certes « timide » de l'investissement, des « perspectives bien orientées »... Les indicateurs sont au vert concernant la situation économique en Ille-et-Vilaine, selon la CCI. Pour 2017, les entreprises anticipent majoritairement une stabilité (42,6%) ou une hausse de leur activité (25,1 %) au premier semestre. Seuls 13,8 % prévoient une baisse.
Business meilleur
Au second semestre 2016, 33,2 % des entreprises interrogées indiquent un chiffre d’affaires en hausse, un taux supérieur aux 28,9 % indiquant une baisse. Le solde d’opinions ressort ainsi à +4,3 points, en augmentation de plus de 6,3 points comparé au deuxième semestre 2015 (- 2,0). « Cette évolution est notamment imputable aux services, qui affichent un solde d’opinions particulièrement favorable, à + 11,4 points », analyse la CCI. Le commerce et l'industrie sont moins optimistes et le BTP est plutôt stable.
Effectifs à la hausse
Sur le front de l'emploi, même si les effectifs sont stables pour près de trois quarts des entreprises, l’amélioration ils sont un peu plus nombreux à indiquer un effectif en hausse (14,3 %) qu’un effectif en baisse (11,2 %). Solde d'opinion : + 3,1 points. « Les effectifs devraient continuer à croître (solde de + 5,5 points) » au premier semestre 2017, selon la CCI.
Investissements timides
Côté investissements, les anticipations 2017 sont plus prudentes, avec un solde légèrement négatif à - 1,3 point. « Comparée à l’an passé, la situation s’améliore au second semestre 2016 ». Le solde d’opinons est quasi-nul (+ 0,2 point), après un solde négatif un an plus tôt (- 5,4 points). Ce sont les services et l'industrie qui tirent vers le haut cette tendance, beaucoup moins marquée dans le commerce et le BTP où la situation reste "plus difficile". La CCI souligne que « cette relative amélioration de l’investissement peut être mise en parallèle avec la faiblesse des taux d’intérêt, le retour de la croissance (même faible) depuis 2015 et les mesures de suramortissement mises en place depuis avril 2015 ».