Téléphone mobile, PDA, ordinateur portable... Au lieu d'avoir à rembourser les frais de communications téléphoniques ou internet de ses salariés, le chef d'entreprise peut opter pour la mise à disposition gratuite de ces outils. Ce choix s'impose d'ailleurs dans certaines professions comme les commerciaux terrain ou les «télétravailleurs». Avec un premier effet stimulant: le sentiment de liberté. Parce qu'il n'a plus à passer systématiquement par la case bureau pour relever son répondeur, parce qu'il peut optimiser les longues heures passées dans le train via la connexion à son Blackberry, le salarié profite d'une autonomie accrue en termes d'organisation. Il goûte aussi à ce qui équivaut, de la part de son employeur, à une marque de confiance. En rendant le salarié à la fois plus réactif et plus disponible, l'entreprise y trouve forcément son compte. Précieux outil de travail, le high-tech renforce aussi le sentiment d'appartenance. Le salarié qui en bénéficie ressent le privilège de travailler pour une boîte moderne. Mieux, il véhicule à son tour ce trait distinctif et valorisant. Pour les inconditionnels à domicile de DS, de Wii et autres trouvailles dernier cri, pouvoir disposer d'un I-Pod ou d'un Blackberry constitue un agrément de plus à moindre coût.
Rôle de facilitateur
Dans le cadre d'un recrutement enfin, les nouvelles technologies jouent un rôle de facilitateur. Introduire du high-tech lors des négociations, c'est lancer un premier signal fort. L'entreprise convainc ainsi le candidat visé qu'il disposera bien, s'il intègre l'équipe, de conditions de travail optimales. Habitué au must dans les grandes écoles de formation, notamment en termes de parc informatique, un jeune diplômé sera d'autant plus réceptif au «pack outils» proposé.
Pouvoir profiter des dernières technologies, dans le cadre professionnel, attire et stimule certains salariés. À commencer par les plus jeunes, avides d'explorer les toutes nouvelles fonctionnalités.