À l’aube de son quarantième anniversaire, le groupe Galopin lance la construction de son nouveau siège social au Parc des Collines à Brunstatt-Didenheim (Haut-Rhin), en périphérie de Mulhouse. Un investissement immobilier de quatre millions d’euros rendu nécessaire au vu de la croissance de l’entreprise spécialisée dans l’enveloppe de bâtiments durables et les travaux publics, qui a réalisé un chiffre d’affaires de 61 millions d’euros en 2024.
Des effectifs qui ont quadruplé en 20 ans
"En 20 ans, le nombre de nos collaborateurs est passé de 40 à 180", explique Lionel Macor, président du groupe Galopin dont l’activité, initialement dédiée à l’enveloppe du bâtiment, s’est considérablement étoffée depuis une dizaine d’années. Un pôle étanchéité et génie civil a ainsi vu le jour et Gallim Énergies, entité spécialisée dans la gestion de l’énergie solaire sur les toitures-terrasses et en champs solaires, a été constituée en 2019. Plus récemment, le groupe a acquis Munch Metal Industry, expert dans les constructions métalliques basé à Guewenheim (Haut-Rhin) ainsi que Prestageo, spécialiste isérois des travaux d’étanchéité, de drainage, et de renforcement des terrains en montagnes.
Un futur siège qui fera office de vitrine des savoir-faire du groupe Galopin
"Nous souhaitons offrir à l’ensemble de nos collaborateurs un environnement de travail à la hauteur de nos ambitions", poursuit Lionel Macor.
Déjà situé dans la zone d’activités du Parc des Collines, le siège actuel était ainsi devenu trop exigu. L’an projet, il fera l’objet d’une rénovation avant d’être scindé en trois et d’être mis en location.
Conçu par le cabinet mulhousien Emergence Architecture, le futur siège fera également office de vitrine des savoir-faire du groupe Galopin. "Nous voulons construire un bâtiment particulièrement performant et qui correspond aux toutes nouvelles normes en matière d’isolation, de consommation d’énergie et de traitement de l’eau", souligne Laurent Demange, directeur général.
Des espaces collaboratifs pour favoriser les échanges
Il se composera de 1 200 m2 de bureaux et de 1 000 m2 pour des locaux dédiés à l’activité, soit quasiment le double du siège actuel. Plus lumineux et plus ouvert, il possédera plusieurs espaces collaboratifs afin de faciliter les échanges entre les salariés de chaque entité. Si le secteur du BTP reste morose à l’image "d’un marché local jugé complexe" par Lionel Macor, le groupe Galopin entend jouer sa carte à l’export en intervenant dans le cadre d’infrastructures ferroviaires et souterraines comme pour la liaison entre Lyon et Turin. "C’est ce secteur qui doit nous faire croître", poursuit le dirigeant. Et qui pourrait entraîner le groupe Galopin vers de nouvelles opérations de croissance externe sur des activités connexes.