Monfort Viandes vient de subir un redressement de plus de 30.000 € concernant sa taxe professionnelle. Il avait bénéficié d'une exonération temporaire en échange de la création de cinq emplois permanents. Comme ceux-ci n'ont pas été créés, l'exonération n'était plus valable. «Je suis juste un peu amer», signale le chef d'entreprise. «Car je cherche à recruter mais les salariés préfèrent rester en intérim et retrouver leur métier d'origine une fois que la crise sera passée.Nos métiers doivent améliorer leur image. Mais je trouve dommage que les textes soient appliqués sans beaucoup de souplesse, en décalage avec le discours officiel du chef de l'État et de ses ministres.»
l'Amertume d'un chef d'entreprise
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