La convention de la CPME 31 (autrefois CGPME 31) qui se tient ce mardi 31 janvier au centre de congrès Pierre Baudis à Toulouse est une première pour l'organisation patronale interprofessionnelle du département : l'événement qui démarre à 14h et qui se termine par un cocktail dînatoire, propose un programme varié, le temps d'une après-midi et d'une soirée. Au total, près de 1.000 personnes sont attendues. Sur inscription, les visiteurs pourront participer à une session de speed-business, à des ateliers animés par des experts, et à des picths d'entreprises locales (Kawantech, Flipr, 0&B, Technocentre 3D, Bleu Jour, Bankapart,, Aestetype, Rocket-ERP, Taleez).
Première visite à Toulouse de François Asselin
L'actuel président de la CPME nationale, François Asselin, est l'invité de la convention. C'est la première fois qu'il vient à Toulouse depuis son élection il y a deux ans. Il abordera les thèmes suivants : Les PME, moteurs de développement des territoires ; Les territoires, accélérateurs de croissance des PME ; Les convergences des petites et moyennes entreprises, collectivités et organismes consulaires dans le développement économique territorial. Interviendront aussi Gilles Nakache, président CPME 31, Carole Delga , présidente de la Région Occitanie, Georges Méric, président du conseil départemental Haute-Garonne, Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse et président de Toulouse Métropole et Alain Di Crescenzo, président de la CCI Occitanie.
Une radio, un mensuel et une plateforme collaborative
Cette convention est aussi l'occasion pour la CPME31 de présenter ses nouveaux outils à disposition de ses adhérents : le lancement d'une radio CPME 31 (en collaboration avec l'entreprise toulousaine Mediameeting), la réalisation d'un mensuel d'informations et la mise en service d'une plateforme collaborative, facilitant les interactions entre partenaires. Selon les organisateurs, cette convention se veut "un événement d'envergure", et a aussi pour but, quelques mois avant les élections présidentielles, "de placer les PME au cœur des discours politiques."