Finistère
Krampouz mise sur l’Euro
Témoignage Finistère # Sport

Krampouz mise sur l’Euro

La Bretagne est loin de l’Euro 2016. Pour profiter quand même de l’évènement, l’industriel quimpérois Krampouz a lancé un concours de pronostics sur sa page Facebook. Fabien Rozuel, DG adjoint et Audrey Rio, assistante marketing nous expliquent.

La Bretagne est loin de l’Euro 2016. Pour profiter quand même de l’évènement, l’industriel quimpérois Krampouz a lancé un concours de pronostics sur sa page Facebook. Fabien Rozuel, DG adjoint et Audrey Rio, assitante marketing nous expliquent.

« En marketing, nous essayons de coller à des événements en proposant des animations, sur les réseaux sociaux notamment. Krampouz des crêpières, la chandeleur en février est vraiment un temps fort. Pour l’été, les produits qui correspondent le mieux à la période, ce sont les planchas. Nous avons profité de l’occasion qu’est l’Euro de football en France pour promouvoir nos planchas. Nous organisons, du 6 juin au 10 juillet, un jeu concours, via Facebook. Chaque semaine, une liste de matchs à pronostiquer est mise à la disposition des participants, leur permettant de se prononcer sur l’issue de chaque rencontre, soit en faveur d’une équipe gagnante ou d’un possible match nul. À gagner : des planchas. Avec des lots qui peuvent aller jusqu’à 500 euros. »

Pas de problème de droits

« Bien entendu, nous ne sommes pas sponsor officiel de la compétition. Mais ce n’est pas un problème du moment qu’on n’utilise pas le logo de l’UEFA. Elle protège ses droits et elle a raison. Pour nous l’idée est simplement de faire un peu de buzz, de coller à cet événement qui est festif. Cela a créé aussi une effervescence en interne. Ça motive quand votre entreprise colle à l’actu. On a mis On a fait appel à un prestataire extérieur pour organiser le jeu : socialshaker, qui est basé à Paris et que l’on a trouvé par internet. Ils organisent tout, la mécanique du jeu, le design. On apporte nos logos et on trouve l’huissier. Le tout a un coût modéré. C’est important pour une PME comme la nôtre. »

« Sur Facebook, il y a un côté viral. Cela nous permet de collecter une base de données comme e-mails de gens intéressés par nos produits pour nos newsletters et nos e-mailing. Le jeu a plutôt bien démarré sur notre page Facebook avec 100 « j’aime » et une trentaine de participants rien que sur les deux premiers jours. Il est difficile de dire quel impact précis ont ces jeux, mais ils participent à la construction de la notoriété de Krampouz. Sur le jeu de la chandeleur, nous avions eu 15.000 participants sur un site dédié. C’est un moyen de toucher notre cible. Le jeu fait partie d’une campagne de communication plus large sur les planchas avec des publicités sur iTélé et BFMTV. Cela tombait aussi bien avec la fête des pères fin juin. Le but est de donner une meilleure visibilité à la marque de façon nationale. »

Finistère # Sport # Biens de consommation