C'est souvent le point d'orgue d'un séminaire: la prise de parole d'un intervenant extérieur est très appréciée pour la prise de recul qu'elle offre sur un produit, une stratégie. En la matière, une tendance lourde des séminaires de «l'avant crise» était de faire dans le clinquant. De nombreuses grand-messes étaient alors ponctuées par l'intervention de personnalités, souvent issues du monde sportif, économique ou médiatique, chargées de divulguer les secrets de leur réussite aux salariés. De qualité parfois très variable, ces apparitions se soldaient souvent par une note salée: il fallait alors compter 10.000euros pour deux heures d'intervention de l'entraîneur Daniel Herrero, 15.000euros pour s'offrir Benjamin Castaldi,etc. Une association professionnelle nantaise a dû même débourser 15.000€HTpour 45 minutes d'intervention de Jacques Attali. Somptuaires, ces montants sont devenus presque tabous en temps de crise.
Souligner les «success-stories»
«La mode n'est plus aux "speakers" médiatiques, confirme Géraldine Mirabeau, directrice de la communication de l'entreprise Kompass. Ce qui se fait de plus en plus aujourd'hui, c'est d'inviter vos clients, de les faire s'exprimer sur vos produits, de raconter leur success-story. On revient vraiment à une base de relation client, motivante et très appréciée par les salariés». Et à l'impact beaucoup plus léger sur le budget final de votre événement.
À 15.000euros les 2heures de speech, l'heure des intervenants stars a sonné. Mais pour ouvrir les horizons de votre séminaire, vous pouvez faire appel à vos clients.