Parmi les premières décisions de Philippe Richert, on trouve un « fonds d’intervention économique », promis par le candidat et qui doit servir à accompagner les entreprises du périmètre ACAL en fonds propres, tout en associant les citoyens.
Au-delà de l’économie, c’est essentiellement sur le sujet de la participation que Philippe Richert va commencer à travailler : « Je veux faire de cette région un laboratoire de la démocratie territoriale », avançait l’élu au soir de son élection. Le score du Front National, le niveau de l’abstention ont laissé des traces dans les rangs des élus locaux. « On ne pourra pas continuer comme avant », lâche un nouvel élu de la région ACAL. « Avant de promettre et de lancer des idées, il faut trouver le mode d’emploi de cette région. » Et force est de constater que personne ne l’a encore.
Philippe Richert a tendu la main à la gauche, laissant entendre qu’un élu socialiste pourrait diriger une commission. Mais le nouveau président veut lancer son mandat autour de deux chantiers prioritaires : la formation et la mobilité.