Le mécanicien isérois recrute difficilement!
Il était venu à Saint-Étienne pour monter EPM5 parce qu'il espérait recruter facilement. Le groupe isérois Gonzales (150 salariés), spécialisé dans la réalisation et la maintenance d'équipements industriels, s'avoue surpris, voire déçu. «Il y a 4 salariés ici. Si je pouvais en trouver 2 ou 3 de plus rapidement, ce serait bien. Mais c'est très difficile, ici aussi, de recruter», soupire André Gonzales. À ces soucis de recrutement, s'ajoutent des problèmes matériels puisque les travaux qui devaient lui permettre de s'installer définitivement dans les locaux de PCI/SCEMM semblent s'éterniser. À terme, EPM5 devrait compter une trentaine de salariés.