Accueillir des compétitions sportives internationales est devenu une spécialité à Saint-Étienne. Après l'Euro 1984, la Coupe du Monde de football 1998 et la Coupe du Monde de rugby en 2007, la cité forézienne se positionne comme une sérieuse candidate à l'obtention de l'Euro 2016 de football qui se jouera en France. Outre l'engouement populaire assuré par une telle manifestation, il est sûr que des secteurs comme le tourisme ou le commerce sont en droit de s'attendre à des retombées importantes. Cela avait été le cas en 1998 avec près de 400.000 visiteurs accueillis (dont 200 hommes d'affaires étrangers) ayant dépensé près de 7M?. Les retombées financières totales ont représenté au moins 85M? pour 36M? investis soit un réel retour sur investissement. Avec près de 1,7milliard d'euros investis dans la rénovation des stades français (dont 61% par des investisseurs privés), la FFF a annoncé que cet événement générera 15.000 emplois dont 4.000 durables. Au vu de tous ces chiffres, il est clair que Saint-Étienne sortira grandie si elle était désignée parmi les 9 villes retenues le 28mai prochain. Espérons également que cela puisse accélérer des projets comme l'A45. @email
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