La trésorerie
C'est le nerf de la guerre, surtout en période de crise. «En ce moment, peu importe le résultat comptable. Ce qui compte, c'est ma capacité à respecter mes échéances, donc à bien gérer ma trésorerie. Des entreprises avec des carnets de commandes pleins font faillitetout simplement parce qu'elles n'ont pas la culture de la trésorerie», assure Stanislas de Gastines, d'Ernst & Young. D'où l'intérêt à bien connaître son besoin en fonds de roulement, résultante des décalages entre décaissements et encaissements liés à l'activité.
Le carnet de commandes
Il détermine le niveau d'activité à venir. C'est donc un élément d'anticipation essentiel.
Les impayés
Vendre, c'est bien. S'assurer du bon encaissement des règlements, c'est mieux. «Le premier réflexe à avoir, c'est de regarder son suivi clients de près», confirme Éléonore Bohuon, expert-comptable chez Strego. D'autant qu'une défaillance sur quatre résulte en France d'un impayé.
Le prix de revient
«Dans une période plus tendue, on peut avoir tendance à tirer ses prix vers le bas. La maîtrise du prix de revient est essentielle», appuie Luc Dupas, associé de KPMG.