Club WTC-Apex : Sixième programme Primo exportateurs
# Réseaux d'accompagnement

Club WTC-Apex : Sixième programme Primo exportateurs

Le club d'exportateurs marseillais WTC-Apex a récemment présenté son sixième programme Primo exportateurs. Cette année, huit entreprises ont été sélectionnées et seront accompagnées par les chargés d'affaires du club pour tenter leurs premiers pas sur les marchés export.

«L'international est un formidable levier de développement pour les entreprises, mais trouver des clients à l'étranger est un métier à part entière», souligne Laurent Cohen, vice président du club WTC-Apex, qui propose un programme complet d'accompagnement pendant dix mois, pouvant être étendu à 22 mois. «Nos chargés de mission, encadrés par des chefs d'entreprise expérimentés, prennent en main le développement export des entreprises sélectionnées (1)», ajoute-t-il. Cette année, huit entreprises ont ainsi été choisies pour participer à l'opération. «Nous avons eu plus de demandes, mais certaines PME ont préféré se replier sur le marché français ou remettre à plus tard leurs premiers pas à l'international», commente Laurent Cohen. Pour Philippe Coste, créateur en 2007 de la société Toméléa installée à Cuges-les-Pins, l'export est une évidence. Sa gamme baptisée Bleu olives propose des produits cosmétiques bio à base d'huile d'olives et d'huiles essentielles. «Nous misons sur l'innovation et nous travaillons avec près de 200 boutiques en France. Il est clair que nous devons nous développer à l'international, mais où? C'est pour répondre à cette question que nous avons souhaité participer au programme Primo exportateur du club WTC-Apex», commente-t-il. De son côté, Karine Ferret, qui dirige la société Bambou (Châteaurenard) a déjà choisi les marchés cibles dans lesquels elle souhaite exporter les accessoires de mode qu'elle commercialise auprès des professionnels du prêt à porter féminin. «J'envisage de me développer dans les pays nordiques qui me semblent plus adaptés pour certains de nos accessoires, comme les gants ou les bonnets. S'aventurer seule à l'export sans ce programme serait risqué, mais là nos démarches sont sécurisées», confie-t-elle. Jean-Marc Pradinas, de la cave coopérative de Sainte-Cécile les Vignes souhaite aussi tenter sa chance à l'export. «Nous réalisons près de 70% de nos ventes à la cave. Nous avons commencé à nous diversifier auprès des Cafés-Hôtels-Restaurants et nous envisageons maintenant l'export». «Pour exporter, il faut se rendre dans les pays. Aller sur place, trouver les réseaux, les partenaires», conclut Alexis Margnat directeur de la société Sophim et tuteur de Sainte-Cécile les Vignes.




(1): Bambou, Bazile Telecom, Calinda, Climan, Sainte-Cécile les Vignes, Savonnerie du Pilon du Roy, Toméléa et Véléance

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