Club E6 : Les atouts et faiblesses économiques du Nord - Pas-de-Calais
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Club E6 : Les atouts et faiblesses économiques du Nord - Pas-de-Calais

Conférence Mi mars, le Club E6 a réuni quatre acteurs économiques de la région pour évoquer devant un parterre de dirigeants ses atouts et ses faiblesses.

L'une des missions que s'est donné le Club E6 est d'apporter des éclairages aux quelque 200 chefs d'entreprise qui composent ses rangs et représentent un chiffre d'affaires consolidé de 600 M€ pour 5.000 salariés. La thématique retenue le 19 mars dernier était la suivante : « Utilisons-nous tous les atouts de notre région pour le développement de nos entreprises ? ». Un sujet qui a attiré presque 200 personnes : « Depuis un an et demi, les événements sont axés sur la crise économique et aujourd'hui, nous avons envie de faire confiance à l'avenir », explique Thierry Cardinael, un des trois co-présidents du club E6.




Points de vue de 5 acteurs économiques régionaux

Pour y répondre, le Club E6 a fait appel aux lumières de cinq acteurs économiques régionaux : le président de la CCI de Région, Philippe Vasseur, celui du Medef Nord - Pas-de-Calais Frédéric Motte, Karine Charbonnier, dirigeante de Beck Industries (630 salariés), Frédéric Vaucamps, dirigeant de Aux Merveilleux (200 salariés) et Pierre Giorgini, président-recteur de l'Université Catholique de Lille. Cinq acteurs économiques et cinq amoureux presque transis du Nord - Pas-de-Calais. D'ailleurs, les compliments ont rapidement fusé. « Nous sommes la 2e région de France pour les investisseurs étrangers », rappelle Philippe Vasseur qui reviendra également sur la Troisième Révolution Industrielle. « Quelle autre ville que Lille pour voyager autant en si peu de temps », souligne Frédéric Vaucamps, qui arrivait tout juste de Londres. « Nous sommes dans une région transfrontalière, qui n'a pas une vision franco-française et possède donc une capacité de rebondir intéressante », note Karine Charbonnier. « Cette région a toujours été exemplaire sur l'innovation sociale et managériale », affirme Frédéric Motte. En revanche, les faiblesses se sont faites bien plus discrètes : « Nos faiblesses viennent de nos forces passées. Il faut être dans une position dynamique et pas statique », déclare Philippe Vasseur. « Nous ne sommes pas encore une terre d'entrepreneurs. Nous progressons mais il reste du chemin », souligne de son côté Frédéric Motte. Il planait peut-être ce soir là un manque d'objectivité mais cette soirée avait au moins le mérite de créer une ambiance bien éloignée de la perpétuelle morosité.




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