Le nouveau président du CJD Rouen vallée de Seine (Cercle des Jeunes Dirigeants), Christophe Laguerre, succédera à Xavier Prévost lors de la plénière du 3juillet prochain. P-dg de l'entreprise familiale éponyme de fabrication de peinture, président du club des Bords de Seine (qui regroupent les entreprises de la «zone industrielle» à cheval sur Sotteville-les-Rouen et Saint-Etienne du Rouvray), Christophe Laguerre s'apprête à prendre en juillet la présidence de la section rouennaise du Cercle des Jeunes Dirigeants (CJD).
«L'économie au service de l'homme»
Une section parmi les plus importantes de France, créée en 1948 et qui regroupe plus d'une soixantaine de membres autour d'un concept fondateur: «L'économie au service de l'homme». Un slogan qui a séduit Christophe Laguerre dès 2005, lors de son entrée au CJD. Titulaire d'un DESS de Droit des affaires obtenu à la faculté de Rouen, quatrième génération à la tête de l'entreprise familiale, il a intégré dans la foulée la commission Performance Globale du mouvement rouennais. Membre du bureau de l'association depuis 2008, il a été désigné en avril dernier pour prendre la succession de Xavier Prévost (Adéquation développement). Son projet de candidat à la présidence, explique-t-il, se résume à quelques idées forces: Faire adhérer les membres de la section à la Charte du Bien Entreprendre soutenue par le CJD au plan national, placer son mandat (de deux ans) sous le signe de la convivialité et intégrer des nouveaux venus au sein du bureau: «C'est un mouvement dans lequel on doit s'engager». Un mouvement qui n'est affilié à aucune organisation patronale et qui est déterminé à faire respecter la règle du «non business entre ses membres!» «L'intérêt du CJD c'est de pouvoir prendre du recul sur son métier de dirigeant. Participer à cette démarche prend du temps mais au bout du compte c'est positif pour nos entreprises», veut croire le futur président qui conçoit son organisation «comme une école pour dirigeants». Un lieu où avant tout «l'on se fait des amis et où l'on s'entraide».
Guillaume Ducable